Au-delà du bien-être : découvrez le bien-avoir

Le bien-être, on en parle partout. Le bien-avoir, presque jamais. C'est pourtant lui qui décide si l'autre tient debout.

Femme perplexe avec un portefeuille vide devant un panier d'épicerie, avec le texte : le bien-être suffit-il vraiment ?

Le bien-être, ce sentiment de sérénité qu'on poursuit presque tous, semble être la clé d'une vie épanouie.

On le voit partout sur les réseaux. Des images idéalisées de calme et de douceur. Avec des bambous partout.

Mais cette quête se complique face aux réalités financières d'aujourd'hui. Prix en hausse, taxes, taux d'intérêt, frais de santé. À un moment, le bien-être, seul, ne suffit plus.

On peut même le dire autrement : notre bien-être frappe le mur de l'argent.

Bien-être et bien-avoir : des alliés, pas des opposés

Un bien-être durable demande aussi des moyens.

Bien manger, bien se soigner, bien se former. Ces choses, essentielles, ont un coût.

Prenons Bernard et Bernadette. Deux de mes clients en coaching, noms modifiés. Deux situations opposées, un même obstacle.

Bernard : entrepreneur dans le numérique, beau succès, belle entreprise, d'excellents revenus, tout le kit. Mais une vie personnelle en chantier. À côté de la sienne, la construction à Montréal ressemble à une partie de LEGO. Bernard manque de temps.

Bernadette : divorcée, en fait abandonnée, endettée, un jeune enfant à charge. Pour tout assumer, un emploi mal payé et toxique. Si je vous dis que le livre des 1000 citations positives ne fait plus effet sur elle, vous me croyez ? Bernadette manque d'argent.

Le point commun des deux : leur bien-être n'est pas au rendez-vous. Parce que l'un manque de temps, l'autre d'argent.

D'où ma question du départ. Le bien-être suffit-il à une vie heureuse ?

Je crois que non. Même s'il en est une condition essentielle.

Le bien-être, c'est aussi un budget

Tout le monde n'a pas le budget ni le temps de s'occuper de son bien-être.

Les nutritionnistes, les ostéopathes, les massothérapeutes, les coachs facturent à l'heure. Tous ces métiers ne sont pas accessibles à tout le monde.

Maudite inégalité, quand tu nous tiens.

Et je vous en parle en connaissance de cause. Dans ma pratique de coach, le bien-être des gens, c'est mon quotidien.

On vient me voir pour apprendre à dire non. Pour adopter un mode de vie sain. Pour réorienter une carrière. Pour définir ses propres objectifs.

Des sujets importants. Ils mènent à de bonnes conditions de vie. Mais est-ce que ces conditions suffisent au bien-être ?

Rien n'est moins sûr. Parce que notre société de consommation s'en mêle.

Vivre sainement, se déplacer proprement, profiter sereinement : tout ça coûte cher. Bien plus qu'avant. L'inflation pèse sur chaque effort.

Alors oui, j'ai un doute, et je le confesse. Et c'est grâce à mes clients que je doute. Je les en remercie sincèrement. Pour ça, et pour bien d'autres choses.

Le temps et l'argent, ça se construit

Heureusement, des solutions existent. Pour améliorer sa situation, dégager du temps, retrouver la souplesse qui manque à Bernard et Bernadette.

Deux variables décident de presque tout : le temps et l'argent. Et comme le bien-être, le bien-avoir se construit.

Les options ne manquent pas. Travailler plus. Négocier une augmentation. Lancer son entreprise. Démarrer une activité en ligne.

Le vrai obstacle, ce n'est pas le manque d'options. C'est le manque de décision devant elles.

Entre réduire ses dépenses à l'extrême, façon simplicité volontaire, et subir le « marche ou crève », il y a un juste milieu. Faire des choix en accord avec ses valeurs.

Ce que j'ai choisi, et pourquoi

Dans cette logique, l'affiliation est une réponse concrète. Pas la seule. La mienne.

Elle s'adresse à ceux qui veulent un revenu en plus tout en gardant de la souplesse. Pas d'entreprise complexe à monter. Une gamme existe déjà. Les clients commandent en ligne. L'entreprise fabrique, livre, facture. Il reste à recommander des produits qu'on utilise, à des gens à qui ils servent.

Et on est rémunéré sur deux choses en même temps. Ses clients, quand ils commandent. Et si on veut, les affiliés qu'on inscrit : sur ce qu'ils consomment, sur ce qu'ils gagnent.

L'entreprise que j'ai retenue, c'est USANA. J'ai regardé la gamme, l'ancienneté, la façon dont on est payé. J'ai décidé. Ce n'est peut-être pas la réponse universelle. Pour moi, elle a fait ses preuves. Pour vous, c'est peut-être exactement ce qu'il faut. Ou pas. Ce choix vous appartient.

La valeur ajoutée, telle que je l'entends

J'en parlais récemment avec un ami engagé dans l'humanitaire. Construction d'écoles en Amérique du Sud.

Je lui expliquais l'importance que j'accorde à la valeur ajoutée. Il a sursauté sur le mot.

Alors j'ai insisté. Grâce à son implication, des enfants ont un toit pour étudier. Et il me semble qu'on apprend mieux à lire, écrire et compter quand il ne pleut pas dans la classe.

Dans de bonnes conditions, ces enfants développeront leur potentiel. Un jour, eux aussi apporteront leur valeur ajoutée au monde.

Pour moi, la valeur ajoutée, c'est ce qu'on améliore et ce qu'on crée à partir de ce dont on dispose.

Mon ami dispose de bienveillance et d'un réseau. Il fait de l'humanitaire.

Le mot peut sonner très comptable. Voici ce que je lui fais dire.

Donnez de la farine à un boulanger, il vous fait un pain. Passez un crayon et du papier à une dessinatrice, elle vous fait votre portrait. Apportez vos chiffres à une comptable, elle vous fait votre planification.

Et là, je vous pose la question. Vous, de quoi disposez-vous ?

Moi, je dispose de deux métiers d'accompagnement et d'un intérêt réel pour cette activité. Et je peux tout vous expliquer, tout vous partager.

Le bien-avoir, un outil, pas une fin

Le bien-avoir, tel que je le définis, ce sont les ressources matérielles et financières qui soutiennent la qualité de vie.

Contrairement au bien-être, qui touche la satisfaction physique et morale, le bien-avoir est un outil. Pas une fin.

Il permet de combler des besoins. De réaliser des projets. De contribuer à des causes.

Pour moi, il inclut l'argent, le logement, la sécurité financière, l'accès à l'innovation, la liberté de voyager, des choix de santé, la nutrition, le temps libre, la fête. Autant de choses qui influencent la vie sans garantir le bien-être.

Chacun sa définition. Certains se contentent de peu, d'autres veulent davantage. Ce qui compte, c'est de définir ses propres critères. Parce que les deux dimensions sont liées.

Bernadette manque de bien-avoir. On travaille son bien-être en coaching, mais elle n'a pas les moyens de quitter son emploi difficile.

Bernard, lui, a le bien-avoir. Il en est presque prisonnier. Il manque de temps pour les siens.

Le bien-être est essentiel. Sans bien-avoir, il reste incomplet.

Une équation, un dénominateur

Je propose une équation. Bien-être + bien-avoir = vie bonne.

Quel est le dénominateur commun des deux ?

Nous-mêmes.

Vous, eux, nous tous. Nous sommes le dénominateur de cette équation.

J'ai choisi l'affiliation pour équilibrer la mienne. Parce que je sais une chose : je suis le facteur clé de mon bien-être, de mon bien-avoir, et de ma vie bonne.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

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