Une excuse n'est pas un mensonge. C'est une décision qui n'ose pas dire son nom.

Pendant six ans, j'ai formé des gens qui voulaient lancer leur entreprise.
Ils arrivaient avec un projet. Ils repartaient avec un tableau Excel. Entre les deux, il y avait un moment que je reconnaissais à chaque cohorte. Le moment où quelqu'un dit : « je ne sais pas si c'est le bon moment. »
Ce n'était jamais une question de calendrier.
L'excuse n'est pas une faiblesse
C'est le malentendu de départ.
On imagine que celui qui s'excuse est mou. Qu'il manque de volonté. Que si on le secouait un peu, il avancerait.
Faux. Celui qui dit « je n'ai pas le temps » a déjà décidé. Il ne le sait pas encore, c'est tout.
L'excuse arrive après la décision, jamais avant. Elle est là pour la rendre présentable. À soi-même d'abord.
Et c'est pour ça qu'on ne peut pas la démonter avec des arguments. Vous pouvez prouver à quelqu'un qu'il a le temps. Lui montrer ses soirées. Ses samedis. Il trouvera autre chose. Parce que ce n'était pas ça.
« Je n'ai pas le temps. »
Derrière : ce n'est pas assez important pour moi. Ce qui est parfaitement légitime. Ce qui mérite d'être dit comme ça.
« Je ne saurais pas quoi faire. »
Derrière : j'ai peur d'avoir l'air bête. Devant qui ? Presque toujours, devant les mêmes trois ou quatre personnes.
« Je ne connais pas assez de monde. »
Derrière : je ne veux pas parler d'argent aux gens que j'aime. Celle-là, elle est solide. Elle mérite qu'on s'y arrête plutôt qu'on la contourne.
Une excuse laissée en place ne reste pas une excuse.
Au bout de trois mois, elle devient une conviction. « Je n'ai pas le temps » se transforme en « ce n'est pas pour moi ». Au bout d'un an, en « ces trucs-là, ça ne marche pas ».
La personne ne ment pas. Elle a construit, brique par brique, une explication du monde qui la dispense d'essayer.
C'est ça, le vrai coût. Pas l'argent qu'on ne gagne pas. La certitude qu'on se fabrique.
Il ne consiste pas à se motiver.
Depuis 2017, je suis coach certifié en PNL. Je n'ai jamais motivé personne. Je n'ai pas les moyens de le faire, et je crois que personne ne les a.
Une fois, j'ai demandé à ma coach sportive de courir à ma place. Ça n'a pas fonctionné.
Le travail, c'est de faire entendre à quelqu'un sa propre décision. De la sortir du brouillard. Parce qu'une décision qu'on voit, on peut la garder ou la changer. Une décision qu'on ne voit pas, on la subit.
Écrivez votre excuse. En une phrase, telle qu'elle vous vient. Puis écrivez ce qu'elle protège.
C'est inconfortable. C'est le seul moment où quelque chose bouge.
Alors c'est non, et c'est très bien.
Il n'y a rien de honteux à décider que ce n'est pas pour soi. Ce qui abîme les gens, ce n'est pas le non. C'est le peut-être qui traîne pendant deux ans.
Alors le reste est simple. Vraiment simple.
L'affiliation ne demande ni société à monter, ni stock, ni expertise. Une gamme existe déjà. Les clients commandent en ligne. L'entreprise fabrique, livre, facture.
Vous, vous êtes rémunéré sur deux choses, en même temps. Vos clients, chaque fois qu'ils commandent. Et si vous voulez, les affiliés que vous inscrivez : sur ce qu'ils consomment, sur ce qu'ils gagnent.
USANA, c'est mon choix. Pas une réponse universelle. J'ai regardé la gamme, l'ancienneté, la façon dont on est payé. J'ai décidé.
Le simulateur vous montre en dollars ce que ça donne.
On mesure l'efficacité d'un coach surtout quand il n'est pas là.
Alors je ne serai pas là. Je ne vais pas vous motiver, je ne vais pas vous relancer, je ne vais pas vous dire que vous êtes capable. Vous le savez mieux que moi.
Je dis juste ceci, et c'est la chose la plus importante que six ans de formation m'ont apprise.
On peut avoir des résultats. On peut avoir des excuses.
Pas les deux en même temps.
Prenez cinq minutes. Écrivez les vôtres.
Pas celles des autres. Les vôtres.
Une excuse qu'on a nommée perd la moitié de sa force. Elle redevient ce qu'elle est : une phrase.
On peut faire tout ce travail sur soi et le poser sur un mauvais terrain. Alors deux choses méritent qu'on y regarde de près.
Toutes ne se valent pas. Certaines forment et accompagnent sérieusement. D'autres vendent du rêve et disparaissent.
C'est vrai dans tous les secteurs. Prenez le temps de regarder. Ce choix pèsera plus lourd que votre motivation du premier mois.
Sur le principe, c'est logique. Dans la vraie vie, c'est souvent une réponse trop lourde.
Les gens qui se lancent pensent exercer leur métier. Cuisiner. Coder. Former. Coiffer. Photographier.
Très vite, ils découvrent que leur métier occupe une petite partie de leur temps. Le reste, ce sont les messages, l'organisation, les devis, la facturation, les relances, les papiers, les contrats, la comptabilité.
Ce reste pompe l'énergie, la concentration, le temps de famille et souvent le moral.
Pendant six ans, comme formateur au programme Lancement d'entreprise, j'ai vu ce décalage se matérialiser en direct. Le passage du rêve au tableau Excel. Des belles idées aux charges fixes, aux heures de travail, aux risques à assumer.
C'est souvent là que les gens réalisaient que ce n'était pas une entreprise complète qu'ils voulaient. Ils voulaient autre chose. Quelque chose de plus simple, de plus gérable, de compatible avec leur réalité.
La plupart des gens ne cherchent pas à devenir PDG. Ni à monter une start-up. Ce qui revient le plus souvent est beaucoup plus concret :
un revenu en plus, pour respirer
une activité compatible avec le travail, la famille, l'énergie disponible
quelque chose de compréhensible, qu'on sait expliquer en deux phrases
sans tout reconstruire
sans devenir expert de huit métiers à la fois
En bref : une activité, pas une entreprise.
Une activité, pas une croisade. Une activité, pas une identité. Une activité, pas un statut social à brandir.
Le mot fait tiquer, alors autant le poser tout de suite. Ce dont je parle ici, c'est de l'affiliation. Pas d'une structure à bâtir, pas d'une équipe à recruter, pas de réunion le mardi soir. Une gamme de produits existe déjà. Les clients créent leur compte en ligne. L'entreprise fabrique, livre, facture, gère le service client.
Et la personne qui a recommandé est rémunérée sur deux choses en même temps.
D'un côté, ses clients : chaque fois qu'ils commandent, elle touche une commission. De l'autre, les personnes qu'elle a inscrites comme affiliés : elle touche une commission sur ce qu'elles consomment, et une commission sur ce qu'elles gagnent. C'est le même travail.
Les deux vont ensemble. C'est le même travail. Recommander quelque chose qu'on utilise soi-même, à des gens à qui ça sert.
Et si on change de secteur, de ville ou d'emploi, les clients restent liés à nous. C'est exactement l'inverse du salariat.
Ce n'est pas une entreprise complète à porter sur ses épaules. C'est une activité. Simple, propre, durable. Sans promesse magique, sans formation impossible à suivre à côté d'un travail et d'une vie de famille.
Honnêtement, je ne me voyais pas là-dedans.
Mon parcours était très classique. École de commerce, la distribution, le luxe, l'alimentation, l'hôtellerie, les services, la formation. Aujourd'hui, le coaching PNL.
Tout ça aurait pu m'emmener vers un chemin standard. Monter en responsabilités, passer d'un groupe à l'autre, gérer des équipes, jusqu'à la retraite.
Et pourtant c'est ce modèle-là qui, à un moment, a fait le plus de sens.
Pourquoi ? Parce que l'entreprise existe depuis 1992. Parce qu'il n'y a pas de stock à entasser chez soi. Pas de mise en scène. Pas de promesse qui insulte l'intelligence. Et parce que les clients restent attachés à la personne qui les conseille.
Ce n'est pas fait pour tout le monde. C'est mon choix, pas une réponse universelle.
Mais pour beaucoup, c'est exactement ce qu'ils cherchaient sans avoir su le formuler.
Si ce texte ressemble à ce que vous voyez autour de vous, ou à ce que vous vivez, il y a peut-être quelque chose ici pour vous.
Le simulateur vous montre, en dollars, ce que représentent quelques clients et quelques affiliés chaque mois. Pas une promesse. Un calcul.
Et la lettre d'information suit le reste : le blog, les tutoriels, la cuisine en lot.
Après ça, il vous reste la seule question qui compte. Est-ce qu'une activité simple et durable ne vaut pas mieux, aujourd'hui, qu'une grande entreprise impossible à porter seul ?

On recommande tous un resto, une série, une crème, sans jamais être payé pour ça. L'affiliation ne crée pas ce réflexe, elle le rémunère. C'est le sujet de ce blog, pour les gens du quotidien, comme moi, comme vous, qui veulent améliorer leurs revenus sans tout changer
3 vidéos + 3 PDF pour tout comprendre
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