Revenu viable : comment s'en sortir et mieux vivre au quotidien ?

Il y a une différence entre quelqu'un qui gagne bien sa vie et quelqu'un au revenu viable. Le premier gère des options. Le second gère des problèmes.

Petit chien curieux devant un mini-chariot d'épicerie, avec le texte : revenu viable, on fait comment ?

Le revenu viable est un indicateur créé par l'IRIS en 2015, au Québec. Il est mis à jour chaque année.

Ce n'est pas le seuil de pauvreté. C'est le montant qui permet d'en sortir.

Son calcul inclut le logement, l'alimentation, le transport, la santé, l'éducation, la culture. Il inclut aussi les loisirs, les vacances, un peu d'épargne, et de quoi encaisser un imprévu.

Autrement dit : le revenu à partir duquel on commence à avoir le choix.

Les chiffres de 2026

L'étude sort chaque printemps. Voici la dernière.

Pour une personne seule, le revenu viable après impôt se situe entre 33 249 $ et 44 780 $ selon la ville. Entre 46 458 $ et 58 385 $ pour une famille monoparentale. Entre 75 117 $ et 88 812 $ pour un couple avec deux enfants.

À Montréal, une personne seule doit gagner 41 585 $ pour couvrir ses besoins. C'est 3,7 % de plus qu'il y a un an.

Le chiffre qui devrait faire du bruit

Une personne seule qui travaille trente-cinq heures par semaine au salaire minimum, à Montréal, touche 25 867 $ par an.

Les deux tiers du revenu viable.

Pour l'atteindre, il faudrait gagner 30 $ l'heure.

L'écart, c'est environ 15 700 $ par an. Un peu plus de 1 300 $ par mois.

Retenez ce chiffre. On y revient.

Comment vit-on avec un revenu viable ?

On mange. On se loge. On s'habille. On tient.

On dispose d'une marge, mince, pour un imprévu. Un pneu, une dent, un frigo.

Mais on choisit souvent entre l'imprévu et les loisirs. Et on n'épargne pas vraiment. Pour épargner, il faut de l'argent qui n'est ni destiné aux dépenses courantes, ni au remboursement d'une dette.

Pour la retraite ou pour un projet, ce ne sera pas assez.

Selon les situations, ça passe. Un jeune en colocation, en bonne santé, s'en accommode très bien. À mesure qu'on avance en âge, le même montant devient de plus en plus court.

Et ce n'est pas mieux au-dessus

On pourrait croire qu'en gagnant plus, tout s'arrange.

Le revenu moyen au Québec est nettement supérieur au revenu viable. Et pourtant.

L'inflation, les taux d'intérêt, le prix du logement accablent aussi ceux qui gagnent davantage. Les prix montent plus vite que les revenus. Et notre tendance naturelle à dépenser à hauteur de ce qu'on gagne fait le reste.

Quelqu'un qui a obtenu des augmentations année après année voit ses efforts absorbés. L'inflation emporte tout sur son passage.

Parce que l'inflation, ce n'est pas seulement des prix qui montent. C'est la valeur de notre argent qui baisse.

Maudite inflation

Je me demande souvent quels articles entrent dans le calcul de l'inflation officielle. Peut-être des objets rares. Des pieds de lit. Des bretelles. En tout cas, elle semble mesurer des choses que je n'achète jamais.

Personnellement, mes dépenses ont augmenté plus vite que le chiffre officiel.

Ceci dit, calculer l'inflation demande une compétence que je n'ai pas. Je ne saurais pas expliquer l'écart.

J'ai quand même une solution.

J'attends les élections et je vote pour la personne qui me semble la plus compétente pour régler le problème. Faites comme moi.

Pas convaincu ? Désolé.

Alors en voici une autre. Quand je fais le plein, je mets systématiquement pour 50 $ de carburant. Exactement comme avant la hausse. Je dépense donc le même montant à chaque fois.

C'est sûr que je vais chaque jour un peu moins loin. Mais comme disait Raymond Devos, à qui j'emprunte la blague : je vais où je veux.

Ce qu'on maîtrise, et ce qu'on ne maîtrise pas

Nous ne maîtrisons pas l'inflation.

Nous maîtrisons mal nos dépenses, parce qu'il est très difficile de les réduire sans réduire sa vie. Difficile, mais pas impossible.

Reste une chose que nous maîtrisons vraiment : nos revenus.

Les façons d'augmenter ses revenus

Elles sont nombreuses. Négocier une augmentation. Se spécialiser. Se requalifier. Changer de secteur. Se réorienter. Investir. Lancer son entreprise.

Dans mes séances de coaching et de formation, je répète souvent la même chose. Le problème n'est jamais le manque de solutions. C'est le manque de décision devant les solutions.

Et pour trancher, trois questions suffisent.

Est-ce que je sais le faire ? Est-ce que je veux le faire ? Est-ce que je peux le faire ?

Pour ma part, j'ai choisi l'affiliation.

Pourquoi l'affiliation

Ce n'est le rêve initial de personne. Je l'admets volontiers.

Mais elle a un avantage que les autres options n'ont pas. On peut commencer tout de suite. Pas de société à monter, pas de stock, pas de diplôme, pas de plan d'affaires.

Une gamme existe déjà. Les clients commandent en ligne. L'entreprise fabrique, livre, facture.

Vous, vous êtes rémunéré sur deux choses en même temps.

Vos clients, chaque fois qu'ils commandent. Et si vous voulez, les affiliés que vous inscrivez : sur ce qu'ils consomment, et sur ce qu'ils gagnent.

C'est la même activité, le même geste. Recommander ce qu'on utilise à des gens à qui ça sert.

Choisir, c'est renoncer. En choisissant ça, j'ai renoncé à des choses. Uniquement à celles que je ne voulais plus.

Revenons à 1 300 $

C'est l'écart mensuel entre le salaire minimum et le revenu viable, à Montréal, pour une personne seule.

Je ne vais pas vous dire que l'affiliation le comble. Ce serait malhonnête, et personne ne peut vous le promettre.

Ce que je peux dire, c'est qu'une activité qui rapporte 400 $ par mois en comble le tiers. Et qu'à 1 200 $, on y est presque.

Le simulateur vous montre en dollars combien de clients et combien d'affiliés cela représente. Pas une promesse. Un calcul. Vous entrez vos chiffres, vous voyez le résultat, vous décidez.

Le moment qui compte

Vouloir changer, tout le monde sait faire. Chacun peut désirer ce qu'il n'a pas.

Ce qui compte, c'est le moment où l'on passe à l'action. Où l'espoir devient un acte.

Autour de nous, combien de gens réclament un changement sans que rien n'arrive ? Beaucoup. Et les blâmer serait déplacé. Moi aussi, j'ai souhaité des choses sans rien faire.

Le monde change plus vite qu'avant. Ce qui prenait des décennies prend des mois. Les anciens modèles de travail tiennent moins bien. L'intelligence artificielle rebat les cartes. La sécurité d'emploi devient relative.

Beaucoup jonglent avec un travail, un loyer, des dettes, et l'inflation par-dessus.

La vie est trop courte pour n'exploiter qu'une fraction de ce qu'on peut faire.

Reprendre la main sur sa situation financière, ça vaut la peine qu'on s'y attelle.

Je peux vous montrer comment je m'y prends.

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