Motivation et espoir : personne ne viendra vous motiver

Attendre qu'on vous motive, c'est déjà avoir renoncé. La flamme, si elle vient, vient de l'intérieur.

Un homme et une femme, index levés vers le haut, illustrent l'espoir et la motivation dans une activité en ligne

Se lancer dans une activité en ligne avec une bonne compagnie, c'est une vraie chance d'améliorer sa qualité de vie.

Mais attendre de se faire motiver pour ça, c'est la pire des idées.

Et si en plus vous comptez réussir comme ça, ça ne marchera pas.

Voilà pour la douche froide. C'est fait. J'espère qu'elle n'était pas trop désagréable, ce n'était pas mon intention.

La motivation, ce bien qu'on adore recevoir

Pour réussir dans n'importe quel domaine, la motivation est essentielle. Elle donne du sens, fixe un cap, nous met en mouvement.

C'est pour ça qu'on aime tous être motivés. C'est réconfortant. Devant une tâche difficile, quelqu'un nous donne la force et l'envie d'y aller.

Première question, alors : qui doit nous motiver ?

Deuxième question, qu'on gardera pour plus tard : quelle est notre relation à l'espoir ?

Qui doit vous motiver ?

Disons que Bernard cherche un coach pour maigrir, et Bernadette un coach pour être heureuse.

Idéalement, leurs coachs devraient les motiver. Sauf qu'ils ne seront pas là aux 168 heures de la semaine. Même en les voyant une heure par jour, il reste 161 heures où Bernard et Bernadette devront se motiver seuls.

On sait donc qui les motivera une heure : leurs coachs. Et qui les motivera les 161 autres : eux-mêmes.

Le problème, c'est qu'on ignore ce qui les motive vraiment. Et c'est toute la question. Sans cette réponse, Bernard et Bernadette finiront comme tous ces gens qui attendent qu'on les motive, ou qu'on fasse les choses à leur place.

On en connaît tous.

Une fois, j'ai demandé à ma coach sportive de courir à ma place pour améliorer mon cardio. Ça n'a pas fonctionné.

Dommage.

Ce que j'ai appris comme coach

Depuis 2017, je suis coach professionnel certifié en PNL. J'ai aussi été formateur en lancement d'entreprise et en vente pendant six ans.

J'ai toujours cherché à ce que mes coachés et mes étudiants trouvent leur propre motivation. Pourquoi ? Parce qu'ils sont bien mieux placés que moi pour ça.

Je crois qu'on mesure l'efficacité d'un coach surtout quand il n'est pas là.

Beaucoup de gens cherchent de la motivation pour ne jamais relâcher la pression. Ils ont raison. Mais la cherchent-ils au bon endroit ?

Je vois beaucoup de coachs distribuer de la motivation. C'est bien. C'est facile, aussi. Je valorise davantage ceux qui offrent l'autonomie.

Recevoir des encouragements, c'est stimulant. Se sentir revigoré, prêt à tout, c'est plaisant. Mais la vraie puissance vient de l'intérieur.

Alors, comment rester motivé seul ?

Avec trois choses. De l'honnêteté, des outils, une équipe.

De l'honnêteté

Dites ce que vous voulez vraiment. Pour vous, et pour ceux qui comptent.

Au restaurant, si vous dites au serveur tout ce que vous ne voulez pas manger sans jamais dire ce que vous voulez, il vous apportera n'importe quoi. Et vous serez déçu.

Ressasser ce qu'on ne veut pas, c'est du bavardage. C'est la recette de la démotivation. Se focaliser sur les obstacles, c'est perdre de vue l'essentiel : ce qu'on vise.

Des outils

Une planification simple.

Disons que vous voulez partir quinze jours aux Seychelles avec un proche. Un voyage à 10 000 $.

Combien devez-vous gagner par jour pour le financer ? Divisez 10 000 par 365. Vingt-sept dollars et quarante par jour.

Utilisez cette approche pour tout. Un achat, des études, le remboursement d'une dette, la retraite. Un objectif chiffré, ramené au quotidien, devient concret. Et souvent, il devient votre meilleure motivation.

Une équipe

L'activité a ses défis, mais c'est un voyage qui se fait à plusieurs.

En cas de doute, parlez. En cas de succès, partagez. Une question, posez-la. Une solution, transmettez-la. On célèbre les progrès ensemble, on travaille les faiblesses ensemble.

La motivation est trop précieuse pour la noyer dans des théories compliquées. Simple et applicable, toujours.

Le piège de l'espoir

Je ne peux pas parler de motivation sans parler du piège qui va avec. Nous voici à la deuxième question. L'espoir.

On ne fait pas cette activité pour espérer un revenu en plus. Ni pour le rêver. On la fait pour l'obtenir.

Sénèque disait : « Quand tu auras désappris à espérer, je t'apprendrai à vouloir. » Belle mise en garde pour tous ceux qui espèrent un changement sans jamais le provoquer.

L'espoir, ce cher ami qui nous soutient et nous arnaque en même temps. J'ai lu quelque part qu'il était le seul bien de ceux qui n'en ont pas. Déprimant, non ?

Faut-il renoncer à l'espoir ? Ça me semble impossible. Et ça me va. Parce que si je devais y renoncer, je ne saurais même pas comment m'y prendre.

Je crois surtout qu'il faut savoir quand, comment et pourquoi l'entretenir. Pour la paix dans le monde ou la lutte contre le cancer, pour tout ce qui est plus grand que nous, l'espoir est vital. Je le célèbre.

Mais pour nos projets personnels, l'espoir devrait seulement être un point de départ. Jamais une méthode. Encore moins une stratégie.

La formule, améliorée

Si je comprends Sénèque, sa pensée tient en deux temps. On laisse tomber l'espoir. On cultive le désir.

Mais passer sa vie à espérer ou à désirer, n'est-ce pas pareil ? Une éternelle salle d'attente où notre nom n'est jamais appelé. Ça vous tente ? Pas moi.

La citation est belle, mais il lui manque quelque chose. Oui, je sais. Pour qui je me prends, à corriger Sénèque. Vous avez raison. Je continue quand même.

J'y ajoute un verbe. Faire.

Comparez.

Version d'origine : j'arrête d'espérer perdre dix kilos, désormais je veux les perdre. Résultat : rien.

Version améliorée : j'arrête d'espérer perdre dix kilos, je veux les perdre, et je fais du cardio cinq fois par semaine pour y arriver. Résultat : je rentre à nouveau dans mes pantalons.

Édifiant, non ?

Ma démonstration n'a rien de scientifique. Mais même si vous n'avez pas saisi ce que j'ai dit, je suis sûr que vous avez saisi ce que j'ai voulu dire.

L'espoir est un point de départ. Un point de départ n'est pas une salle d'attente. Une salle d'attente n'est pas un projet de vie.

Transformé en volonté, puis en action, l'espoir a toute sa place. Il devient une matière première puissante, au service de ce qu'on vise.

Ce qui reste, à la fin

Deux choses, donc.

Trouvez ce qui vous motive vraiment. Votre « pourquoi ». Personne ne le trouvera à votre place.

Et l'espoir, voyez-le comme un point de départ, à transformer vite en action.

La personne qui vous a inscrit peut vous aider à travailler ce « pourquoi » et les gestes concrets qui suivent. Mais elle ne courra pas à votre place. Souvenez-vous de ma coach sportive.

Ce qui rend le modèle intéressant

Recommander, on l'a vu, tout le monde le fait déjà. La différence, c'est ce qui se passe quand c'est reconnu.

Chez USANA, deux choses, précisément, m'ont décidé.

Le client vous reste. Quand quelqu'un ouvre un compte grâce à vous, il vous est rattaché. Pas juste pour son premier achat. Pour tous les suivants. Il commande dans un an, directement sur le site, sans repasser par vous : vous touchez quand même. Une petite base de clients fidèles vaut mieux qu'une foule d'inconnus de passage.

Vous pouvez inscrire d'autres affiliés. Et là, vous êtes rémunéré deux fois sur eux : sur ce qu'ils achètent pour eux-mêmes, et sur ce qu'ils gagnent de leur côté.

Vos clients d'un côté, les affiliés que vous inscrivez de l'autre. Deux sources, un seul geste : recommander ce en quoi on croit.

C'est mon choix, après avoir comparé. Pas une réponse universelle.

Ce que ça peut changer pour vous

Au fond, une seule chose. La recommandation, que vous faites déjà gratuitement, peut devenir une activité.

Elle nourrit votre bien-être, parce que vous partagez des produits qui vous font du bien. Et votre bien-avoir, parce qu'elle peut vous apporter un revenu en plus. Les deux dans le même geste, pas l'un contre l'autre.

Le simulateur vous montre en dollars ce que représentent quelques clients fidèles et quelques affiliés. Pas une promesse. Un calcul.

Et si tout ça vous parle, suivez la suite avec la lettre d'information.

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