Au-delà du bien-être: découvrez le bien-avoir.

Le bien-être, ce sentiment de sérénité que nous poursuivons presque tous, semble être la clé d’une vie épanouie.

On le voit exposé sur les réseaux sociaux à travers des images idéalisées de calme et de bienveillance. Avec des bambous partout!

Mais cette quête devient plus complexe face aux réalités financières actuelles.

Avec les prix en hausse, les taxes, les taux d'intérêt, et les frais de santé exorbitants, il est clair que le bien-être, seul, ne suffit pas.

On peut même dire que notre bien-être frappe le mur de l'argent.

Bien-être et bien-avoir: des alliés nécessaires

Ressentir un bien-être durable exige aussi des moyens matériels.

Bien manger, bien se soigner, bien se former — ces éléments, essentiels à notre bien-être, ont un coût.

Pour illustrer ce point, prenons Bernard et Bernadette, deux de mes clients en coaching PNL (noms modifiés). Chacun fait face à des défis différents, mais tous deux partagent un même obstacle à l’atteinte d’un bien-être suffisant.

  • 1. Bernard: entrepreneur dans le numérique, beau succès, belle entreprise, d’excellents revenus, tout le kit! Mais Bernard a une vie personnelle et familiale ravagée, un chantier pas croyable. À côté de ça, la construction à Montréal est une partie de LEGO. Bernard manque de temps.

  • 2. Bernadette: divorcée (en fait abandonnée), endettée avec un jeune enfant à charge. Pour subvenir au tout, elle a un job pas payant et toxique. Si je vous dis que le livre des "1000 citations positives" ne fonctionne plus sur Bernadette, me croirez-vous? Bernadette manque d'argent.

Ces deux exemples révèlent une réalité souvent négligée: le bien-être, sans les moyens nécessaires, reste un idéal difficilement atteignable.

Le point commun entre mes deux clients: leur bien-être est insatisfaisant.

Pourquoi?

Parce que Bernard manque de temps et que Bernadette manque d’argent.

Vous aurez compris qu’ici, il n’est pas seulement question de bien-être.

D’où ma question du début: le bien-être est-il suffisant pour une vie heureuse?

Je crois personnellement que non, même si le bien-être est une condition essentielle à la vie bonne.

Le bien-être c'est aussi un budget.

Malheureusement, tout le monde ne dispose pas du budget ni du temps pour prendre en charge son bien-être.

Les nutritionnistes, les ostéopathes, les massothérapeutes, les coachs facturent leurs services à l’heure.

Tous ces professionnels du bien-être ne sont pas forcément accessibles à tous.

Maudite inégalité! Quand tu nous tiens…

Si je vous en parle, c’est en connaissance de cause, car dans ma pratique de coach PNL, le bien-être des personnes est un sujet quotidien!

Les gens viennent me voir en coaching pour:

  • Apprendre à dire "non"

  • Adopter un mode vie sain

  • Réorienter leurs carrières

  • Définir leurs propres objectifs de vie

  • Etc.

Tous ces sujets de travail sur soi sont très importants. Ils aboutissent à de bonnes conditions de vie.

Mais est-ce que ces conditions sont suffisantes pour atteindre le bien-être?

Rien n’est moins sûr… parce que oui, notre société de consommation s’en mêle.

Aujourd’hui, vivre sainement, se déplacer écolo, profiter harmonieusement… tout ça coûte cher, bien plus qu’avant.

L’inflation pèse sur chaque effort.

Donc oui j'ai un doute et je le confesse.

Et c’est grâce à mes clients que je doute. Au passage, je les remercie sincèrement pour ça (et pour tant d’autres choses aussi).

Heureusement, des solutions existent pour améliorer sa situation financière, pour disposer de plus de temps et gagner cette souplesse qui manque à Bernard et Bernadette.

Dans ce système, deux variables sont devenues essentielles: le temps et l’argent. Or, le bien-être comme le bien-avoir, ça se construit.

Dans un monde où les coûts montent, nous avons tous accès à des options concrètes pour générer des revenus supplémentaires ou complémentaires.

Les solutions ne manquent pas pour améliorer sa situation: travailler plus, négocier une augmentation, lancer son entreprise, ou démarrer un business en ligne.

Le vrai obstacle? C’est souvent l’absence de décision, pas celle des options.

Entre réduire ses dépenses à l’extrême façon "simplicité volontaire" et vivre le capitalisme sauvage façon "marche ou crève", il existe un juste milieu. Il s’agit de faire des choix en accord avec ses valeurs et ses aspirations.

Sunrider: une solution à portée de main

Dans cette logique, Sunrider est une alternative viable.

Le marketing de réseau que propose Sunrider est conçu pour ceux qui souhaitent générer des revenus complémentaires, tout en jouissant de la flexibilité.

Avec Sunrider, pas besoin de mettre en place une entreprise complexe : une boutique en ligne clé en main, une gamme de produits exclusifs, et un soutien continu vous sont fournis pour lancer une activité en toute simplicité.

Ce modèle repose sur le partage de produits que l’on apprécie, et la création d’un réseau de clients et de partenaires partageant la même vision.

Le bien-avoir ça compte aussi, même que ça change tout. Le choix est vôtre

J'en parlais dernièrement avec un ami engagé dans des projets humanitaires, notamment pour la construction d'écoles en Amérique du Sud

Je lui expliquais l’importance que j’accordais à la valeur ajoutée. Il a sursauté lorsque j'ai utilisé ces mots.

J'ai alors insisté auprès de mon ami, Je lui disais que grâce à son implication dans l’humanitaire, des enfants avaient un toit au-dessus de la tête pour étudier.

Il me semble qu’on apprend mieux à lire, à écrire et à compter, lorsqu’il ne pleut pas dans la classe...

En étudiant dans de bonnes condition, les enfants auront une tête bien faite, ils développeront leur potentiel et, un jour, eux aussi pourront apporter leur propre valeur ajoutée au monde.

Pour moi, la valeur ajoutée c’est ce que l’on améliore et ce que l’on crée à partir de ce dont on dispose.

Mon ami dispose de bienveillance et d'un réseau: il fait de l'humanitaire.

Cette expression de "valeur ajoutée" peut paraître très "capitaliste" ou très "comptable".

Mais laissez-moi vous partager des exemple pour illustrer le sens que je lui donne:

  • Donnez de la farine à un boulanger et il vous fera un merveilleux pain.

  • Passez un crayon et du papier à une dessinatrice et elle vous fera votre portrait.

  • Apportez vos chiffres à une comptable agréée et elle vous fera votre plannification financière.

C'est le moment ou je vous pose la question: et vous, de quoi disposez-vous?

Moi, je dispose de Sunrider et d’un réel intérêt pour le marketing de réseau, et je peux tout vous expliquer, tout vous partager.

Bien-être et bien-avoir sont des alliés nécessaires, non des opposés.

La solution que vous cherchez est peut-être là, juste sous vos yeux.

Sunrider n’est peut-être pas la réponse universelle, mais pour moi, elle a fait ses preuves, et pour vous, elle est peut-être exactement ce qu’il faut.

La décision de suivre cette voie vous appartient; gardez simplement à l’esprit que pour une vie pleinement épanouie, le bien-être et le bien-avoir se complètent merveilleusement bien.

Oui, le bien-avoir est un critère matériel.

Le "bien-avoir," tel que je le définis, représente les ressources matérielles et financières qui soutiennent notre qualité de vie.

Contrairement au bien-être, qui touche la satisfaction physique et morale, le bien-avoir est un outil, pas une fin.

Il permet de combler des besoins, réaliser des projets ou même contribuer à des causes.

Pour moi le bien-avoir inclut l’argent, l'habitat, la sécurité financière, l'accès à l'innovation, la liberté de voyager, des choix de santé, la nutrition, la possibilité de se former et le temps libre, la fête, autant d’éléments qui influencent la vie, mais ne garantissent pas le bien-être.

Chacun sa définition :)

Chaque personne a sa propre vision de ces deux dimensions: certains se contentent de peu, d’autres souhaitent davantage.

Ce qui importe, c’est de définir ses critères pour le bien-être et le bien-avoir, car ils sont interdépendants.

Mes clients, Bernadette et Bernard, illustrent bien ce déséquilibre.

Bernadette manque de bien-avoir. Bien qu’on travaille son bien-être en coaching, elle n’a pas les moyens de quitter son emploi difficile et d’améliorer son quotidien.

Bernard, lui, possède le bien-avoir, mais il en est presque prisonnier : il manque de temps pour profiter de sa famille.

En bref, le bien-être est essentiel, mais sans bien-avoir, il peut s'avérer incomplet.

Utilisons les mathématiques pour améliorer notre bien-être.

Je propose l’équation suivante: Bien-être + Bien-avoir = Vie bonne.

Quel est le dénominateur commun qui relie les deux?

Nous-même.

Vous, eux, nous tous, sommes les dénominateurs communs de cette équation.

J’ai personnellement choisi le marketing de réseau pour équilibrer cette équation.

Je sais que je suis le facteur clé de mon bien-être, de mon bien-avoir, et de ma vie bonne.

Qu'en pensez-vous?

Faîtes simple !


Cédric Bonnot, Entrepreneur Indépendant Sunrider, Coach PNL, formateur en vente - lancement d'entreprise

Contact : info@bienavoir.com – Montréal, Qc, Canada

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