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L'entrepreneuriat séduit.
Il fait miroiter l'indépendance, la possibilité de façonner sa propre réussite, de vivre de sa passion. Les histoires de succès abondent, les appels à "se lancer" résonnent partout.
Pourtant, une question demeure:
Pourquoi si peu de personnes franchissent réellement le pas? Qu'est-ce qui retient la grande majorité, ces "gens du quotidien", face à une voie qui semble si prometteuse?
La peur de l'erreur est un obstacle majeur. Le poids des responsabilités financières aussi. La complexité apparente du monde des affaires peut paralyser. Ces freins sont nombreux. Ils sont souvent profondément ancrés en nous.
Cet article n'est pas là pour vendre du rêve. Il va explorer sans détour ces véritables défis. Pourquoi l'idée de créer sa propre entreprise, si séduisante en théorie, reste-t-elle un horizon lointain? Pourquoi semble-t-elle inaccessible à tant de "gens du quotidien"?
Surtout, nous découvrirons qu'il existe des solutions. Des chemins différents pour entreprendre. Des voies plus accessibles, plus réalistes. Le marketing de réseau, avec une approche comme Sunrider®, en fait partie.
En théorie, c'est simple.
L'entrepreneur apprend de ses erreurs.
C'est du moins ce qu'on nous dit. Certains y arrivent mieux que d'autres, c'est un fait. L'échec serait donc une chance? Une opportunité pour apprendre, pour grandir?
C'est vrai, tous les entrepreneurs ne tirent pas systématiquement des leçons de leurs échecs. Même après avoir lu tous les livres de Tony Robbins et médité sur chaque citation de "gourou"
Étonnant, n'est-ce pas?
Une question revient sans cesse: si nous apprenons de nos erreurs, pourquoi avons-nous si peur d'en faire? Mais est-elle vraiment sincère? Ou est-ce une façon de se protéger, de justifier l'inaction?
Explorons cela.
Les experts en entrepreneuriat le martèlent: l'erreur est une étape. Un passage obligé vers le succès.
On est d’accord: l’erreur est humaine. Et souvent, elle précède l’apprentissage. Dans ma vie, c’est même une erreur de chorégraphie qui a fait tomber dans mes bras celle qui allait devenir ma femme. Alors oui, vive les erreurs… et le champagne! Bref.
Quand on se lance en entrepreneuriat, il faut donc, paraît-il, accepter de se tromper. Chaque projet comporte une part de risque: soit on le gère, soit c’est le risque qui nous échappe. Les entrepreneurs avertis le savent.
Ils savent aussi qu'ils seront jugés.
Par qui?
Par ceux qui ne font jamais d'erreurs: les fameux (et parfois fumeux) adeptes de l'immobilisme. Au moment le moins opportun, ces derniers seront prêts à leur dire: "On te l’avait dit qu’en te lançant dans ton affaire ce serait difficile, tu aurais dû écouter nos conseils, et bla bla bla et re bla-bla". Oui, c’est un moment pénible à passer. Donc passons-le !
Oui, c’est un moment pénible à passer.
Donc passons-le !
Alors, oui, l'erreur est une opportunité d'apprendre. Une chance de s'améliorer, de devenir meilleur. Même si l'idée est un peu un lieu commun, elle contient une vérité universelle.
Alors, oui, l'erreur est une opportunité d'apprendre. Une chance de s'améliorer, de devenir meilleur. Même si l'idée est un peu un lieu commun, elle contient une vérité universelle.
Mais attention. Voici le revers de la médaille.
La fausse promesse de l'apprentissage "gratuit" par l'erreur
En tant qu’entrepreneur, le problème, ce n’est pas de faire une erreur. Ce n'est pas l'opportunité d’apprendre une leçon
Non.
Le problème, c'est de faire une erreur et d’avoir une facture à payer pour la leçon. Une facture bien réelle. En euros, en dollars, en temps, en énergie.
Quand vient le moment de payer pour ses erreurs, l’idée qu’on en tirera quelque chose de positif pour plus tard, ça n'aide pas vraiment à régler la situation présente!
Soudainement, on devient moins réceptif. Grandir? L’enthousiasme s’est fait la malle. Bizarrement, il est loin le temps des dream boards bricolés en formations subventionnées, au milieu de coachs surexcités qui confondaient motivation et compétence!
Faire des erreurs c’est constructif, apprendre de ses erreurs c’est initiatique, mais payé pour ses erreurs, ça n'intéresse personne!
Et ça n'intéresse surtout pas les entrepreneurs
Pourquoi?
Parce qu’en entrepreneuriat, une erreur se traduit par des dépenses ou des pertes supplémentaires. Voire les deux en même temps!
Cette réalité du coût de l'erreur en entrepreneuriat soulève une question d'équité. Car, soyons francs, la capacité à "payer pour apprendre" n'est pas la même pour tous.
Un entrepreneur déjà fortuné, ou bénéficiant d'un solide capital de départ, pourra se permettre plusieurs faux pas. Il pourra tester, ajuster, pivoter, et finalement trouver la bonne formule.
Ses erreurs seront coûteuses, certes, mais pas nécessairement fatales. Elles deviendront des "expériences enrichissantes" sur son parcours.
Mais qu'en est-il de l'entrepreneur qui démarre avec des moyens limités?
Celui qui a mis toutes ses économies, voire contracté un prêt, pour lancer son projet?
Pour lui, une seule erreur majeure peut signifier la fin de l'aventure. Pas de deuxième chance, pas de "leçon retenue pour la prochaine fois". Juste la dure réalité d'un rêve brisé et de dettes à rembourser
Certains n'auront donc pratiquement aucun droit à l’erreur, tandis que d'autres pourront les collectionner (presque) sans ciller.
Vous trouvez cela injuste?
Vous avez raison, ça l’est. Et puis
L'entrepreneuriat traditionnel est souvent une course d'obstacles. Et la ligne de départ n’est pas la même pour tout le monde.
Ça ressemble beaucoup à la vie, en somme.
Cette inégalité face au risque, cette épée de Damoclès financière, engendre la peur. Une peur légitime, viscérale. Elle agit comme une alarme stridente, qui interroge l'aspirant entrepreneur jour et nuit:
Comment dort-on après s’être endetté sur 10 ans?
Comment profite-t-on de la vie en travaillant 70 heures par semaine?
Quand est-ce que je pourrais me verser un salaire?
Et si ça ne fonctionnait pas?
Et pour les impôts?
Pourquoi mon site Web plante toujours?
Où est passé mon comptable?
Face à ce mur d'angoisses, beaucoup, beaucoup de "gens du quotidien" renoncent. Ils préfèrent la prudence, même si leur situation actuelle ne les satisfait pas pleinement
Ils étouffent leurs aspirations entrepreneuriales, convaincus, à tort ou à raison, que ce chemin n'est pas pour eux. Même s'ils sentent au fond d'eux que ce serait une meilleure option de vie. Une voie vers plus d'épanouissement.
Pour illustrer, prenons ce couple que nous connaissons tous
Deux enfants, un crédit immobilier, une voiture à rembourser, des abonnements divers. Des rêves, bien sûr, plein la tête. Mais aussi des soucis concrets pour l'avenir: celui des enfants, le leur, la retraite.
Ce sont nos voisins, nos amis, notre famille, peut-être nous-mêmes.
Imaginez maintenant que l'un des deux annonce à l'autre: "Chéri(e), j'ai décidé de lancer ma propre entreprise!"
Quelle sera la réaction la plus probable?
L'enthousiasme débordant et le soutien inconditionnel? "Merveilleuse idée! Prends nos économies, emprunte ce qu'il faut, fonce! Je ferai des heures sup' pour compenser. Les vacances? On oublie. La vieille voiture? On la pousse. L'important, c'est ton projet, ta réalisation personnelle!"
On sait tous que ce scénario relève plus du film hollywoodien que de la réalité conjugale et financière de la plupart des foyers. Plus vraisemblablement, ce sera, au mieux, un débat animé et tendu. Au pire, une source de stress et de conflits.
Parce que tout le monde ne peut pas, ou ne veut pas, assumer le risque, l'incertitude, les sacrifices qu'impose le démarrage d'une entreprise traditionnelle.
Et comment le leur reprocher?
Qu'il s'agisse de ce couple, d'un jeune diplômé, d'un senior en reconversion, d'un autodidacte passionné... choisir d'entreprendre par les voies classiques, c'est souvent faire un pari risqué.
C'est renoncer, au moins pour un temps, à la relative stabilité du salariat.
Le salariat, avec ses défauts, présente des avantages concrets: Un revenu régulier. Une certaine sécurité de l'emploi (même si elle s'effrite). Une couverture sociale. Des congés payés. Des formations parfois financées. Des horaires fixes (en théorie).
Et surtout, en cas d'erreur professionnelle, la facture est rarement pour votre pomme. C'est l'entreprise qui assume.
Je ne suis pas là pour opposer stérilement entrepreneuriat et salariat.
Chacun a ses raisons, ses contraintes, ses aspirations. Chacun choisit la voie qui lui semble la plus adaptée à sa réalité. Mais il est indéniable que pour beaucoup, l'idée de quitter le salariat pour l'inconnu entrepreneurial est terrifiante.
Et les discours inspirants des Bill Gates, des Mark Zuckerberg et des Elon Musk de la tech, aussi motivants soient-ils, ne changent pas grand-chose à cette appréhension.
Leur réalité n'est pas la nôtre
La réalité c’est que je ne suis ni Bill Gates, ni Mark Zuckerberg ni Elon Musk. Je suis Cédric Bonnot, avouez que de nous quatres je suis le seul que vous ne connaissiez pas! C’est correct. Et comme vous, comme "Monsieur et Madame Tout-le-Monde", j'ai des objectifs de vie. Des aspirations pour moi, pour celles et ceux qui comptent. Et je sais que les voies traditionnelles ne permettent pas toujours de les atteindre.
Pour moi, entreprendre, c’est refuser cette fatalité qui voudrait que nos objectifs de vie soient hors de portée. C’est agir pour les atteindre, pour soi et pour ceux qui nous sont chers.
Je comprends la peur de se lancer en affaires de manière traditionnelle. J'ai ressenti les mêmes doutes. J'ai vu, en tant que formateur en lancement d'entreprise pendant sept ans, l'enthousiasme initial des porteurs de projet. J'ai vu leur passion. Mais j'ai aussi constaté, malheureusement, combien peu d'entre eux lançaient réellement leur affaire. Et pour ceux qui osaient, j'ai vu à quel point ce monde entrepreneurial peut être dur, cruel, parfois féroce.
C'est cette expérience qui m'a ouvert les yeux.
J'ai découvert qu'il est possible d’entreprendre différemment. Possible de se lancer tout en conservant la sécurité de son emploi au début. Possible de minimiser les risques financiers qui paralysent tant de bonnes volontés
L'entrepreneuriat n’est plus une voie réservée à une élite fortunée ou à ceux qui ont un "truc" à inventer.
Si vous avez décidé de changer quelque chose dans votre quotidien en cherchant une voie entrepreneuriale, une opportunité existe.
Une voie pour vous lancer sans que la peur de l'échec et de ses conséquences financières ne vous tétanise. Si vous aimez apprendre, si l'idée d'évoluer au sein d'une équipe, d'être soutenu, vous parle, alors je vous invite à considérer le marketing de réseau (MDR). Oui, le marketing de réseau.
Ce modèle d'affaires est souvent mal compris, parfois teinté d'une réputation sulfureuse à cause de clichés ou des pratiques de quelques acteurs peu scrupuleux par le passé.
Il est essentiel de faire la part des choses. Le marketing de réseau authentique, ce n'est pas un système pyramidal. Un système pyramidal repose sur le recrutement pour générer des revenus, sans produit ou service réel de valeur. C'est illégal et voué à l'échec. Le marketing de réseau, lui, s'appuie sur la vente de produits ou services concrets, par un réseau de distributeurs indépendants.
Ce n'est pas non plus de la vente classique, du porte-à-porte agressif. Le cœur du marketing de réseau, c'est le partage d'une expérience personnelle avec des produits que l'on apprécie. Il s'agit de bâtir des relations, de conseiller, d'accompagner, bien plus que de "forcer" une vente.
Il existe de nombreuses compagnies de marketing de réseau sérieuses, dans des domaines variés: voyages, technologie, services, bien-être, etc. L'essentiel est de choisir une entreprise et un secteur qui vous correspondent, qui vous passionnent.
Et, bien sûr, de prendre le temps d'évaluer la qualité des produits, l'éthique de l'entreprise et le soutien qu'elle propose.
Ce qui me séduit particulièrement dans le Marketing de Réseau, et notamment avec Sunrider®, c'est son accessibilité fondamentale:
Un risque financier quasi inexistant: On ne parle pas ici d'investir des dizaines ou centaines de milliers d'euros. Le ticket d'entrée pour démarrer votre boutique en ligne Sunrider® est de 39,95 $CA ou 25 €. C'est l'équivalent de deux menus chez McDonald's ! Comparez cela au coût de lancement d'un restaurant ou même d'une simple boutique en ligne avec stock. Aucune autre forme d'entrepreneuriat ne vous offre une telle légèreté pour démarrer.
L'effet de levier du réseau: C'est la puissance de ce modèle. Vous ne dépendez pas uniquement de vos propres efforts. En aidant d'autres personnes à réussir, vous développez votre propre succès. C'est un avantage que peu d'entrepreneurs solo peuvent obtenir.
Pas besoin d'être un expert de la vente ou du web: L'accent est mis sur le partage authentique et les outils sont souvent fournis pour vous simplifier la tâche (boutique en ligne, application).
Apprentissages continus: C'est une véritable école de développement personnel inscrite dans le réel, qui vous fait grandir en compétences et en confiance.
Bien sûr, comme tout modèle, le Marketing de Réseau a ses avantages et ses inconvénients. Mais pour "Monsieur et Madame Tout-le-Monde", dont je me revendique fièrement, les inconvénients sont souvent bien mineurs par rapport aux avantages considérables et à l'opportunité réelle de changer son quotidien.
Je ne sais pas si Bill Gates, Mark Zuckerberg ou Elon Musk seront là pour vous aider personnellement à lancer votre entreprise, mais moi, Cédric Bonnot, je serais là quand vous lancerez votre entreprise Sunrider.
Moi, Cédric Bonnot, je m'y engage si vous choisissez l'aventure Sunrider®. Fort de mon expérience d'entrepreneur, de formateur en lancement d'entreprise et de coach PNL certifié, je suis là pour vous accompagner. Pour vous transmettre les outils et les stratégies. Pour vous apprendre. Mais aussi, et c'est crucial, pour apprendre de vous et avec vous. C'est un partenariat.
Faîtes simple !
Cédric Bonnot, Entrepreneur Indépendant Sunrider, Coach PNL, formateur en vente - lancement d'entreprise

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