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Pendant longtemps, l’entrepreneuriat a été présenté comme un idéal.
Un chemin de liberté.
Une émancipation sociale.
Une preuve de courage.
En 2026, cette image colle moins bien à la réalité de milliers de personnes au Québec comme en France.
Pour une grande partie de la classe moyenne – les employés solides, les cadres “intermédiaires”, les travailleurs autonomes qui courent partout – devenir «entrepreneur» n’a rien d’un rêve.
C’est souvent une façon de rester debout dans un monde du travail qui se fissure.
Ce qui se passe aujourd’hui n’a rien d’abstrait.
Cela se voit très concrètement: dans les horaires coupés, les contrats courts, les postes qui disparaissent ou qui changent de nature.
Trois forces touchent particulièrement la classe moyenne:
• l’automatisation,
• l’intelligence artificielle,
• le travail délocalisé à distance.
Quand les entreprises ont compris qu’un employé pouvait télétravailler à vingt kilomètres de leurs bureaux, elles ont aussi compris qu’une autre personne pouvait très bien faire le même travail à cinq mille kilomètres.
On voulait un monde où le temps et la distance ne seraient plus des problèmes.
Bonne nouvelle: on l’a.
Mauvaise nouvelle: ce n’est pas forcément ce monde-là qui sécurise les gens du quotidien.
En plus de ça, l’IA ne remplace pas seulement des tâches répétitives. Elle commence à toucher des domaines qu’on pensait protégés: juridique, scientifique, créatif.
La fameuse question des ressources humaines – «Pourquoi vous plutôt qu’un autre?» – se transforme petit à petit en:
«Pourquoi vous plutôt que ChatGPT?»
Le travail ne s’est pas évaporé.
Le travail n’a pas disparu. Il a changé de travailleur.
Ce n’est pas une impression ou une humeur passagère.
Les chiffres racontent la même histoire, des deux côtés de l’Atlantique.
Au Québec, près d’un travailleur sur dix est autonome.
En France, plus de 60 % des nouvelles activités créées en 2024 sont des micro-entreprises.
Aux États-Unis, environ 36 % des personnes actives ont déjà un revenu indépendant, avec des projections autour de 50 % d’ici 2030.
Partout, le même mouvement apparaît: davantage de personnes “à leur compte”, moins de garanties.
Pour décrire cette situation, de nouveaux mots se multiplient: solopreneur, infopreneur, intrapreneur, technopreneur…
À ce rythme, il y aura bientôt des nanopreneurs ou des bananopreneurs.
Merci Google et son “nanobanana”: même les blagues finissent par ressembler à des statuts professionnels.
Changer d’étiquette ne change rien au fond.
La pression, elle, reste bien réelle.
Une personne de mon entourage dirigeait un studio d’effets spéciaux à Montréal au Québec.
Une vraie structure, avec des équipes solides, qui travaillait sur des productions pour des univers comme Marvel ou Disney.
En quelques mois, l’arrivée d’outils d’intelligence artificielle capables de générer ou de retoucher des images a tout bousculé.
Une partie de ce qui demandait des heures de travail à une équipe se fait maintenant en quelques clics.
Des métiers qu’on voyait comme “d’avenir” se sont retrouvés fragilisés très rapidement.
L’expertise juridique médicale reprise par l’IA
Autre cas: dans le secteur médical, un partenaire de longue date, spécialisé dans l’analyse juridique et scientifique, a vu une partie de son travail remplacée par un modèle d’IA nourri de milliers de pages de règlements, de normes et de textes officiels.
Deux univers très différents.
La même conclusion: aujourd’hui, même des métiers sérieux, utiles et très qualifiés peuvent être remis en cause en quelques années.
Lorsqu’un salarié quitte une entreprise – par choix ou parce qu’il n’a plus le choix –, il laisse aussi derrière lui les clients qu’il a servis pendant des années.
Les personnes qu’il connaît.
Celles qu’il a aidées, suivies, conseillées.
Celles qu’il a parfois lui-même amenées dans l’entreprise.
Juridiquement, ces clients ne sont pas les siens.
Ils ne l’ont jamais été.
Ils appartiennent à l’entreprise.
Les clients, eux, continuent d’acheter, de renouveler, de recommander.
Mais tout ce que cela génère ne revient plus à la personne qui a construit la relation pendant des années.
C’est ça, la double peine: perdre son emploi et perdre tout le potentiel de revenus récurrents lié à des clients que l’on connaît par cœur.
Face à ce constat, beaucoup finissent par se dire:
“Il faut que je me mette à mon compte.”
Sur le principe, l’idée paraît logique.
Mais dans la vie réelle, c’est parfois une réponse trop lourde, trop coûteuse en énergie.
Les personnes qui se lancent pensent exercer leur métier : cuisiner, coder, former, coiffer, photographier, etc.
Très vite, elles découvrent que leur métier ne prend qu’une partie de leur temps.
Le reste, ce sont les messages à traiter, l’organisation, les devis, la facturation, les relances, les papiers, les contrats, la comptabilité.
Ce “reste” pompe l’énergie, la concentration, le temps de famille et souvent le moral.
Pendant sept ans, comme formateur au programme Lancement d’entreprise au Québec, j’ai vu ce décalage se matérialiser.
Le passage du rêve au tableau Excel.
Des belles idées aux charges fixes, aux heures de travail, aux risques à assumer.
C’est souvent à ce moment-là que plusieurs personnes réalisaient que ce n’était pas une “entreprise complète” qu’elles voulaient.
Elles voulaient autre chose: quelque chose de plus simple, plus gérable, plus compatible avec leur réalité.
La plupart des personnes ne cherchent pas à devenir PDG ni à créer une start-up à fort potentiel.
Elles cherchent plus simple et plus concret.
Dans les faits, ce qui revient le plus souvent, c’est:
• un revenu complémentaire pour respirer un peu,
• une activité compatible avec le travail, la famille, l’énergie disponible,
• quelque chose de compréhensible, qu’on sait expliquer en deux phrases,
• sans tout reconstruire,
• sans devenir expert de huit métiers différents.
En bref: une activité, pas une entreprise.
Une activité simple, propre, durable.
Sans pression permanente.
Sans storytelling forcé.
Sans course aux likes.
Une activité qui respecte la réalité du quotidien – et qui fonctionne.
Une activité, pas une croisade.
Une activité, pas une identité.
Une activité, pas un statut social à brandir.
Certaines entreprises ont compris cette réalité.
Elles ne demandent pas à tout le monde de monter une société complète avec bureaux, logo, plan d’affaires et tout le reste.
Elles proposent un modèle différent, où les clients restent attachés à la personne qui les accompagne.
Dans la pratique, cela ressemble à ceci: une gamme de produits existe déjà, les clients créent leur compte sur une plateforme en ligne, l’entreprise s’occupe de la fabrication, de la livraison et de l’administratif, et la personne qui a recommandé perçoit une rémunération quand ces clients reviennent.
Qu’une personne change de secteur, de ville ou d’emploi, les clients restent liés à elle.
C’est exactement l’inverse du salariat, où les clients reviennent vers l’entreprise, pas vers la personne qui s’en occupait.
Ce n’est pas non plus une entreprise complète à porter sur ses seules épaules.
C’est une activité.
Une activité minimaliste.
Une activité durable, qui ne repose ni sur des promesses magiques ni sur des formations impossibles à suivre à côté d’un travail et d’une vie de famille.
Cette forme d’activité porte un nom: marketing de réseau.
Le mot est parfois chargé, mais le principe, lui, reste simple.
Honnêtement, je ne me voyais pas du tout dans ce type d’activité.
Mon parcours, au départ, était très “classique”:
Sup de Co Montpellier, des postes dans la distribution, le luxe, l’alimentation, l’hôtellerie, les services, la formation.
Aujourd’hui, le coaching PNL.
Tout cela aurait pu m’emmener vers un chemin standard: monter en responsabilités, passer d’un groupe à l’autre, gérer des équipes, jusqu’à la retraite.
Et pourtant, c’est un modèle comme celui de Sunrider qui, à un moment, a fait le plus de sens.
Pourquoi?
Parce que Sunrider, c’est une entreprise qui existe depuis plus de 40 ans, avec une gamme de produits santé sérieuse, centrée sur la santé et le bien-être, sans stock imposé à entasser chez soi, sans mise en scène forcée, sans promesses qui insultent l’intelligence.
Juste une activité simple, structurée, où les clients restent attachés à la personne qui les conseille. Donc à moi.
Ce n’est pas fait pour tout le monde.
Mais pour beaucoup, c’est exactement ce qu’ils cherchent sans l’avoir encore formulé:
une activité durable, compatible avec leur réalité, avec leur vraie vie, qui permet de créer un revenu complémentaire sans tout recommencer de zéro.
Si ce texte ressemble à ce que vous voyez autour de vous, ou à ce que vous vivez, il y a peut-être là, quelque chose pour vous.
Deux ressources gratuites pour découvrir :
J’y parle d’activité minimaliste grâce au marketing de réseau.
Blog • Tutoriels business • Santé.
Elles montrent concrètement comment cette activité peut servir à construire, petit à petit, un revenu complémentaire réaliste, sans pression ni illusions.
👉 Inscription : /newsletter
👉 Accès aux vidéos : /videos
Après ça, chacun garde la main sur la seule question qui compte:
est-ce qu’une activité simple et durable ne vaut pas mieux, aujourd’hui, qu’une “grande entreprise” impossible à porter tout seul?
Faîtes simple !
Cédric Bonnot, Entrepreneur Indépendant Sunrider, Coach PNL, formateur en vente - lancement d'entreprise

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